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      Depuis 1995, Artisans du Monde Rennes défend l'idée d'un commerce équitable et d'une économie solidaire entre le Nord et le Sud.
     Notre association compte 60 militants/bénévoles qui oeuvrent chaque jour pour la construction d'un monde plus équitable et solidaire.

       N'hésitez pas à venir nous rencontrer dans notre magasin situé 8 Rue Hoche à Rennes  (près du Parlement de Bretagne).        

Tel Magasin 02 99 27 05 08                     
Tel Bureau : 02 99 63 27 65

 Horaires : Du Mardi au Samedi de 10H à 19H 

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Vendredi 16 mai 2008
Du 25 avril au 10 juin 2008 à l'occasion du 1er Printemps pour un commerce équitable ici et ailleurs, venez discuter, débattre et découvrir des démarches commerciales plus équitables invitant à se poser la question :

 
Et si nous n'allions pas au supermarché ?


Dans toute la France, de nombreux évènements permettront la rencontre entre
agriculteurs, producteurs, commerçants et consommateurs pour échanger autour

de ce thème.

 

En avoir plus : www.printemps-pour-un-commerce-equitable.com

 

Jeudi 15 mai 2008
Comment s’y retrouver entre les logos et autres labels pour une consommation solidaire.
CATHERINE MAUSSION et LAUREEN ORTIZ

Face au rayon café du Monoprix de République, à Paris, un père et sa fille observent. «Ça serait une bonne action», dit la fille. «Sauf qu’on ne sait pas si notre argent va vraiment où on nous dit», rétorque le père. Sur les sept étagères du rayon café, plus d’une dizaine de marques, dont trois s’affichent «commerce équitable» : Lobodis, Malongo, Alter Eco. Même Monoprix s’y met avec sa marque Gourmet ! Comment se retrouver dans la jungle de tous ces produits au design sobre qui détonnent à côté des couleurs clinquantes des marques standards. On flaire l’intox. Exemple : cette gamme de cafés Jacque Vabre qui singent les paquets estampillés Max Havelaar.

Pas facile d’y voir clair, donc. Le père et sa fille ne sont pas les seuls. Selon un sondage Ipsos réalisé fin avril pour la Plateforme pour le commerce équitable - organisme réunissant la plupart des acteurs du secteur -, 46 % des Français disent ne pas acheter ces produits, faute de les repérer en magasin. Et 57 % des personnes au fait du commerce équitable disent ne pas être assez informées sur son fonctionnement. C’est justement l’objectif de la quinzaine en cours (du 25 avril au 11 mai) consacré à ce commerce militant, toujours marginal (seulement 0,008 % du commerce mondial) mais en plein essor : + 30 % par an, selon l’association Fair Trade-Max Havelaar.

Belles promesses

Revenons à notre rayon. Avec Lobodis, au moins c’est clair : les trois paquets sont équitables. Idem pour Alter Eco. En revanche, avec Malongo, on ne sait plus très bien. Côte à côte, du café décoré de la petite pastille Max Havelaar à 3,11 euros, et du café sans logo, baptisé «suprême», et nettement plus cher (3,86 euros). Peut-on faire confiance à une marque qui mélange les genres ? Ou, faut-il préférer les produits aux prix élevés parce qu’ils seraient plus «vertueux» ?

Le fair washing emboîte aujourd’hui le pas au green washing. Dans un concours de belles promesses, on vous invite à «changer le monde» ou avoir «le bon goût d’aider les petits producteurs» du Sud. Un nom s’impose. Celui de Max Havelaar, qui fête cette année ses vingt ans, à côté de trois autres prétendus labels : Rainforest Alliance, UTZ Certified et CCCC (le Common Code for the Coffee Community).

Tristan Lecomte, fondateur d’Alter Eco - une société de produits équitables alimentaires (café, chocolat…) et cosmétiques - a choisi Max Havelaar (lire page 4), qui selon lui offre le prix minimum le plus élevé aux producteurs. Le prix du café arabica fixé par l’association et payé aux producteurs vient d’ailleurs d’être réévalué à 1,25 dollar la livre (environ 80 centimes d’euros), auquel s’ajoute une prime de 10 cents de dollar, versée à la coopérative et consacrée au développement local. Un seuil qui se révèle assez bas à l’heure où flambe le prix de cette denrée.

Jugeant donc ce montant «insuffisant», Tristan Lecomte assure, lui, payer plus. Mais il reconnaît que «la qualité des initiatives se juge sur le terrain». Et se montre très critique à l’égard des plantations de thé certifiées Max Havelaar. «Elles appartiennent à de riches propriétaires, par exemple à un milliardaire indien ou à l’équivalent d’un Unilever [géant de l’agrochimique, ndlr] au Sri Lanka, bien loin des priorités des petits producteurs.» Son conseil pour éviter l’entourloupe : «Acheter aux entreprises qui font 100 % d’équitable.» C’est ce que fait le pionnier du secteur en France : le breton Lobodis. Franck Delalande, responsable technique de la société, explique. Son café vient de huit coopératives de Caranavi, en Bolivie, sur le plateau des Andes. Il s’y est rendu. «En comptant les familles, on aide 5 000 personnes sur place, et nous versons de 80 000 à 100 000 dollars [entre 51 000 et 64 000 euros] pour faire de l’assistance agronomique.»

Malongo, basé dans les Alpes-Maritimes, défend une approche mixte. Il est surtout connu pour sa boîte cylindrique et blanche où les petits producteurs font la ronde. «Sur une quarantaine de références en café, la moitié sont équitables.» En revanche, il réalise seulement un tiers de ses ventes en équitable. Pour cette quinzaine, Malongo a choisi de médiatiser son opération en Haïti, et évoque un peu naïvement «les petits producteurs et leur marmite de café cerise dans leur jardins de 200 mètres carrés où la culture du café leur rapporte autour de 60 euros par an». Un de ses concurrents, moins féru de marketing, relativise l’impact d’une telle opération dans un pays qui cumule «de nombreux handicaps, où le commerce équitable n’est pas prêt de changer pas la donne».

Ethique contre discount

Autre débat, le poids croissant de la grande distribution comme pseudo-acteur de l’équitable. Après Monoprix, le défricheur, Leclerc et Auchan, même les plus grands défenseurs des bas prix s’y mettent. Ed, l’enseigne low-cost de Carrefour, annonce le lancement d’un café UTZ Certified, pour 2 euros. Ce qui fait hurler les puristes : «Il y a un antagonisme entre un commerce qui se veut équitable et la grande distribution», défend Véronique Gallais, d’Action Consommation, proche de l’association Minga. Créée en 1999, Minga dénonce violemment les grandes surfaces. Chez Artisans du Monde (170 boutiques), on refuse également l’entrée en grandes surfaces. «Nous défendons une vision engagée du commerce équitable, il a une dimension de sensibilisation éducative et politique, et doit servir de levier pour modifier les règles et les pratiques du commerce international», revendique Laurent Levard, délégué général d’Artisans du Monde.

Joaquin Munoz, à la tête de Max Havelaar France, défend son essor dans la grande distribution : il veut «démocratiser» cette forme de commerce, pour l’instant surtout prisée par les classes les plus aisées. «Ce ne sont pas deux ou trois sacs que l’on veut vendre, mais des containers», dit -il. D’où son pacte passé avec des grands noms de la distribution.

«Fixer des règles claires»

Une alliance qui se ferait au détriment des producteurs français : «Leclerc ne veut plus de mes produits depuis 2004, ou je dois les lui brader ! proteste une productrice de fruits et légumes. Après, il dit qu’il fait du commerce équitable a vec les producteurs du Sud, c’est affligeant.» Peu importe, Joaquin Munoz trouve cette nouvelle vocation «géniale». Il est tout simplement pragmatique : 70 % des ventes de produits Max Havelaar se font en grandes surfaces. Au total, 175 marques se sont engagées aux côtés du logo d’origine néerlandaise. «Celui-ci s’autoproclame label, mais c’est de la publicité mensongère, affirme Véronique Lacomme, gérante de la société Andines. Le consommateur doit garder en mémoire que c’est un logo, une marque.»

C’est là le problème : il n’existe pas encore de label officiel pour étiqueter les produits vertueux. Pour rassurer nos consommateurs égarés dans les allées du commerce équitable, nombreux sont ceux qui s’impatientent de sa création et en appellent aux pouvoirs publics. «La nécessité aujourd’hui vis-à-vis de nous-mêmes, des consommateurs et des producteurs est de fixer des règles claires», plaide Laurent Levard, d’Artisans du Monde. Il regrette avec d’autres acteurs très impliqués «le silence du gouvernement» après une première séance de travail, en février, sur ce sujet. En jeu, une définition précise des différentes formes du commerce équitable et surtout, la mise en place d’un organisme de certification pour décerner avec un maximum de garanties publiques un véritable label.

Mercredi 14 mai 2008

Strat-gies.JPGLa marque Artisans du Monde a fait l'objet d'un lancement dans les médias nationaux le 5 mars dernier. Nous comptons à ce jour 5 parutions presse au sujet de la marque AdM (CB news, Stratégies (photo), La Voix du Nord, les Dernières Nouvelles d'Alsace ; LCI) et nous sommes dans l'attente d'autres retombées (Métro, Le Point, etc.). Nous renouvelons notre invitation auprès de vous à relayer ce dossier de presse auprès de vos propres contacts presse.


Parmi les journaux ayant relayé cette actualité, le journal Politis s'est permis des interprétations abusives qu'il est nécessaire de rectifier. Par la marque AdM, nous affirmons nos valeurs, notre histoire, notre lien avec les partenaires du sud mais aussi une garantie de filière intégrée. Cette garantie s'appuie sur différents systèmes : IFAT, FLO-Max Havelaar et notre propre monitoring.

Elle ne se traduit pas par une baisse du nombre de produits garantis Max Havelaar mais par un complément de valeur : le produit et toute la filière sont équitables. La garantie filière ne s'oppose donc pas à la certification produit, elle la complète et la rend plus cohérente.

 

Lundi 12 mai 2008

 
Du nouveau pour votre comité d'entreprise


Donnez du sens à vos cadeaux
Avec le commerce équitable


Vous offrez des paniers gourmands
ou des chèques cadeaux
Pensez au commerce équitable
N'hésitez pas à nous contacter, à nous rencontrer
Nous vous présenterons les produits
Du commerce équitable


Le commerce équitable permet
à des producteurs, à des artisans ou à des paysans défavorisés
de vivre dignement
de leur travail et d'être acteurs de leur développement


Avec le commerce équitable vous devenez un consommateur citoyen 
Qui respecte l'homme et son environnement


Artisans du Monde est le 1er réseau du Commerce Equitable
Avec plus de 30 ans d'expérience

Nos produits sont le reflet du savoir faire des artisans
D'Afrique, d'Asie, d'Amérique Centrale et du Sud


Offrir un cadeau équitable de qualité
C'est offrir une invitation au voyage
 





   AdM  8,rue Hoche 35000 Rennes             Tél: 02 99 63 27 65    
Mail :
adm35ce@orange.fr

Lundi 5 mai 2008


    Découvrez le salon du commerce équitable "ONEQUIT" à Rennes le Mardi 6 Mai 2008 tout au long de l'après-midi .
Vous pourrez également assister en soirée à un défilé de mode avec uniquement des vêtements équitables.


    Grandes portes ouvertes toute la journée du Mercredi 7 Mai 2008 à Artisans du Monde Rennes. N'hésitez pas à venir à notre rencontre afin de mieux connaître notre association et le commerce équitable. Vous pourrez également découvrir nos produits à travers une dégustation ainsi que dialoguer avec un productrice issu de la coopérative "Les femmes de Marrakech"  qui élabore des produits équitables que nous distribuons dans nos boutiques.

    Nous vous attendons nombreux pour cette journée portes ouvertes à notre boutique équitable,  8 rue Hoche à Rennes (près du Parlement de Bretagne).



        AdM Rennes  "C'est l'humain qui est capital"


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